La marca España

Según el ICEX, el actual contexto en el que los mercados cada vez son más competitivos, el concepto de marca país cobra mayor relevancia entre los principales actores de la actividad comercial.

Future Brand acaba de publicar su informe Country Brand Index para 2011-2012. Canadá al encabeza la mejor puntuación, seguida de Suiza y Nueva Zelanda. España se posiciona en el puesto 14. El primer país latinoamericano en la lista es Costa Rica, seguida de Brasil, Argentina y Chile.

 El informe Future Brand analiza, entre otras, las dimensiones siguientes:

  1. atracciones
  2. autenticidad
  3. cultura
  4. valores
  5. geografía
  6. infraestructura
  7. gobierno
  8. economía

para consultar el informe:

http://www.futurebrand.com/wp-content/uploads/2011/11/2011_2012_FB_CBI_ENG.pdf

Categorías:España, Marca España

La marque Espagne. Actif pays et marketing stratégique

PROCHAINE

Journée DEE 

Jeudi 9 fevrier 2012

A l’ESTRI

La marque Espagne. Actif pays et marketing stratégique

Organisation et contact :

Matilde Alonso matilde.alonso@univ-lyon2.fr

Fréderique Rodenas frodenas@univ-catholyon.fr

Francis Buil (ESTRI)

Fabienne Hernandez (ESTRI)

Elies Furio (Université Lyon 3)

Christel Birabent (Université Lyon 3)

Contact presse :

Wilfried Mercklen wmercklen@univ-catholyon.fr

Créativité, Management et Ingénierie en langue espagnole

7 novembre 2011

Journée d’étude DEE

Dimension économique de l’espagnol

Créativité, Management et Ingénierie en langue espagnole

INSA DE LYON

Bibliothèque Marie Curie, Amphithéâtre Émilie du Châtelet

31 avenue Jean Capelle, 69621 Villeurbanne

Plan d’accès : http://scd.docinsa.insa-lyon.fr/plan-dacces-aux-bibliotheques

9h Inauguration et accueil :

Message de bienvenue de Carmen Caffarel, Directrice Instituto Cervantes

Antonio Bellver Manrique, Consul d’Espagne Lyon

Arturo Lorenzo, Directeur Instituto Cervantes Lyon

Thierry Bonnet, Consul honoraire du Mexique Lyon

Enrique Sánchez Albarracín, INSA Lyon

Elies Furio, Université Lyon 3

Matilde Alonso, Université Lyon 2

Président de séance : Pierre Paul Gregorio (Université de Bourgogne)

9h30 Florencia Radizza (Zeltia) La situación del sector biofarmacéutico español e internacional a través del Grupo Zeltia / Situation de l’industrie biopharmaceutique en Espagne et à l’international. Exemple du Groupe Zeltia

10h Enrique Sánchez Albarracín (INSA Lyon) Desafío de la cooperación académica y empresarial con México / L’enjeu de la coopération académique et des entreprises avec le Mexique

10h30 Béatrice Frezal (INSA-Lyon) Inteligencia económica y transferencias pedagógicas al servicio de las empresas en México / Intelligence économique et transfert pédagogique au service de l’entreprenariat au Mexique

11h Débat

Pause café

Président de séance : Elies Furió (Université Lyon 3)

11h30 Alexandre Guillaume (ERAI – Entreprise Rhône-Alpes International) Estrategia de ERAI para España y América latina / Stratégie d’ERAI pour l’Espagne et l’Amérique latine

12h Javier García Erviti, Sara Ballestero (ADE International EXCAL) Objetivos, misión y logros de ADE EXCAL El español como recurso económico de Castilla y León / Objectifs, mission et accomplissements d’ADE EXCAL. L’espagnol comme ressource économique de la région Castille León

12h30 Débat

Pause déjeuner

Présidente de séance : Béatrice Frezal (INSA Lyon)

14h Pierre Paul Gregorio (Université de Bourgogne) Saber vender o de cómo crear una (sana) adicción. Las campañas de Turespaña en Francia: de “Touché par l’Espagne” a “L’Espagne, j’en ai besoin” / Savoir vendre ou comment créer une (saine) addiction. Les campagnes de Turespaña en France : de « Touché par l’Espagne » à « L’Espagne, j’en ai besoin »

14h30 José Juan Pis (Instituto Nacional del Carbón) El modelo energético español. Claves para un desarrollo energético sostenible / Le modèle énergétique espagnol. Les clés d’un développement énergétique durable

15h Débat

Pause café

15h30 Intervention spéciale

Mgfco. Sr. Rector D. de Pedro José González-Trevijano, Président de l’Université Rey Juan Carlos de Madrid, présenté par Arturo Lorenzo, Directeur de l’Instituto Cervantes de Lyon

16h15 Débat

Président de séance : Enrique Sánchez Albarracín (INSA-Lyon)

16h30 Patxi Ormazabal (MCC) Cultura tecnológica e internacionalización de Mondragón Corporación Cooperativa / Culture technologique et internationalisation de Mondragón Corporación Cooperativa

17h Débat

17h15 Table ronde de clôture : Matilde Alonso (Université Lyon 2)

Emmanuel Marigno (Université Lyon 2), Enrique Sánchez Albarracín (INSA Lyon), Elies Furió (Université Lyon 3) Una lengua para la cultura, la técnica y la economía. Sinergias para el futuro / Une langue pour la culture, la technique et l’économie. Des synergies pour l’avenir

18h30 Cocktail Institut Cervantes (58, Montée de Choulans 69005 Lyon)

Plan d’accès : http://lyon.cervantes.es/es/donde_esta_instituto_cervantes.htm

Vivimos tiempos que requieren una implicación individual y colectiva que sirva para dar respuesta a los problemas económicos y sociales actuales y, también, identificar nuevas rutas sobre las que iniciar una nueva etapa de mejora y bienestar. El reto para los agentes sociales, empresariales y políticos está en ser creativos e innovadores y en ofrecer propuestas ambiciosas y novedosas. Las sociedades hispanohablantes, cada vez más presentes en el mundo globalizado, participan, con su variedad de situaciones cotidianas, en estas respuestas. Cuentan con la fuerza que proporciona el compartir el español, una lengua con la que elaboran y transmiten deseos, voluntades y logros. El objetivo de esta nueva edición de las Jornadas DEE, es mostrar la convicción de futuro de los agentes hispanohablantes. El encuentro reúne a la administración española y latinoamericana, a empresas y a analistas sociales para debatir la capacidad creativa, innovadora y de gestión que se expresa en español. Nous vivons une époque troublée, qui oblige chacun à s’engager, tant personnellement que collectivement, pour faire face aux fluctuations économiques et sociales, mais également pour identifier de nouvelles voies vers une ère nouvelle, plus juste et plus solidaire. Pour les acteurs sociaux, les entreprises et les politiques, le défi consiste à être créatifs, à formuler des propositions ambitieuses et innovantes.Les sociétés hispanophones, dans leur hétérogénéité, sont toujours plus présentes sur le devant de la scène mondiale. Elles ont une force, celle de partager une langue, l’espagnol, par laquelle elles élaborent et expriment leurs souhaits, leurs volontés et leurs accomplissements.L’objectif de cette nouvelle édition des Journées DEE est de montrer combien les acteurs hispanophones sont tournés vers l’avenir. La rencontre réunira des représentants des institutions espagnoles et latinoaméricaines, des entreprises, ainsi que des analystes sociaux, qui débattront de la capacité de gestion, créative et innovante, qui s’exprime en espagnol.

Organisation et contact

Matilde Alonso Matilde.Alonso@univ-lyon2.fr

Enrique Sánchez Albarracín enrique.sanchez-albarracin@insa-lyon.fr

Elies Furio efurio@valitrenta.com

Christel Birabent Camarasa  christel.birabent@univ-lyon3.fr

 

Les rôles du niveau de diplôme et de la spécialité de formation dans l’emploi et le salaire

Les études actuelles tendent à montrer que le niveau de diplôme a un effet plus significatif en termes d’emploi ou de salaire que la spécialité de formation. Le rôle de la formation serait réservé au début de carrière.

Les études sur l’adéquation entre spécialité de formation et domaine d’emploi semblent montrer qu’elle est relativement faible et peu rémunératrice. Malgré tout, dans certains domaines, le lien entre spécialité de formation et domaine d’emploi est très fort.

À partir de cette enquête Génération 98, Bruyère et Lemistre (2005) constatent un effet faible de l’adéquation sur le salaire 3 ans après la fin des études, et plus différencié suivant le niveau d’étude. Couppié, Giret et Lopez (2009) montrent que si le niveau de diplôme assure, en général, un risque de chômage moindre et un salaire plus élevé, l’impact de la spécialité de formation est plus complexe.

En effet, durant les sept premières années de leur carrière, l’adéquation apporte un avantage salarial aux diplômés du supérieur long et un désavantage aux titulaires de bacs professionnel et technologique.

Ainsi, à sexe et niveau d’expérience donnés, les non-diplômés et les diplômés d’un niveau inférieur au bac sont davantage au chômage. Pour un même niveau de diplôme, les titulaires de spécialités académiques sont globalement plus au chômage sauf les bac+3. Parmi ces derniers, une grande partie de ceux qui ont un emploi travaillent dans le secteur public (plus de la moitié), principalement dans l’enseignement. Le taux de chômage diminue avec le niveau de diplôme à l’exception des titulaires de bac+2 avec spécialité académique, qui sont plus souvent au chômage que les titulaires de baccalauréat professionnel ou technologique et de bac+2 avec une spécialité professionnelle (essentiellement des BTS-DUT). Ces disparités entre les niveaux de diplômes et les spécialités de formation en termes de chômage s’atténuent pour les plus anciennes générations (ayant fini leurs études avant 1978) mais la hiérarchie reste similaire.

Champ : France métropolitaine, actifs de 15 à 55 ans.

Note: Sur les générations d’années fin d’études: 2004-2008, 1999-2003, 1989-1998, 1979-1988, 1969-1978.

Source: Pauline Charnoz (2011), L’adéquation entre spécialité de formation et emploi, et son impact sur les salaires, Insee, www.insee.fr. Niveau du diplôme de référence : Bac avec spécialité professionnelle.

 

Références

Bruyère M. et Lemistre P. (2005), « Trouver un emploi en rapport avec sa spécialité de formation une situation rentable ?», in « Des formations pour quels emplois ? », coord. Giret J.-F., Lopez A. et Rose J., éd. La Découverte, 2005.

Chardon O., (2005), « La spécialité de formation joue un rôle secondaire pour accéder à la plupart des métiers », Bilan Formation-Emploi, Économie et Statistique n° 388-389, p. 37-56, Insee, 2005.

Charnoz, P. (2011), L’adéquation entre spécialité de formation et emploi, et son impact sur les salaires, Insee, www.insee.fr.

Couppié T., Giret J.-F. et Lopez A. (2009), « Obtenir un emploi dans son domaine de formation : un enjeu très relatif dans l’insertion des jeunes » Insee Références Formations et emploi, 2009.

Martinelli D, Prost C, (2010), « Le domaine d’études est déterminant pour les débuts de carrière », Insee. Première n° 1313, octobre 2010.

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Le marché des cadres 2011 d’après l’Apec

 

Selon l’enquête annuelle de l’Apec «Perspectives de l’emploi cadre », un cercle vertueux serait à l’œuvre sur le marché de l’emploi cadre en 2011. Cela devrait se traduire par une hausse sensible des recrutements de cadres située entre + 3 et + 10%. Il augmentation qui est plus justifiée par le nombre d’entreprise que par le recrutement par entreprise(1).

L’ensemble des secteurs d’activité bénéficient de cette évolution, particulièrement l’Industrie, l’Ingénierie-R&D, le Conseil et services aux entreprises et les Activités informatiques. Seuls les secteurs de la Construction et du Médicosocial affichent des résultats moins positifs.

En ce qui concerne le profil des cadres concernés par des embauches, les prévisions de recrutement de jeunes diplômés et de cadres très confirmés progressent nettement. Néanmoins, il faut le souligner, les jeunes cadres avec quelques années d’expérience constituent toujours la cible privilégiée des recruteurs.

 

Parmi motifs du remplacement, les départs continue de constituer la principale explication des recrutements envisagés, mais cette explication baisse de cinq points en un an, tout comme les réorganisations internes (– 5 points). Ainsi, plus d’un tiers des entreprises citent le développement de l’activité comme motif principal de recrutement.

 

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  1. Conjoncture. Note Trimestrielle de l’APEC, Nº 35 – 2e Trimestre 2011, www.apec.fr
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Formation, compétences et emploi

Nombre d’enseignants et d’étudiants se questionnent sur l’existence d’un décalage entre formation et emploi. Une bref note rédigée par Christine Guégnard, Julien Calmand, Jean-François Giret , et al., sous le titre « La valorisation des compétences des diplômés de l’enseignement supérieur en Europe », apporte des éléments de réponse à cette question.

Le diplôme et l’emploi

Au sein de l’Europe, le nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur a en moyenne plus que doublé durant les vingt-cinq dernières années. Ces niveaux d’éducation plus élevés doivent permettre aux diplômés d’obtenir des emplois de direction, d’encadrement et d’expertise comme jamais auparavant. Mais quelles sont leurs chances d’occuper de tels postes qui valorisent leurs compétences et leur potentiel ? L’enquête REFLEX (Research into Employment and Professional Flexibility) apporte de réponse à cette question (1). REFLEX permet d’étudier les débuts de carrière des diplômés sur différents marchés du travail, de dégager les tendances communes au niveau de l’Europe et de saisir les particularités de chaque État.

Les résultats de l’enquête permettent d’établir certaines considérations.

  • D’abord et sur le plan de l’insertion professionnelle, la plupart des diplômés ont un accès rapide et durable à l’emploi. Les deux tiers n’ont pas connu de périodes de chômage depuis leur sortie de formation, et cinq ans après la fin des études, seuls 4 % sont au chômage.
  • En deuxième lieu,
  • Ensuite, les trois quarts des diplômés des quinze pays européens exercent des fonctions de directeurs ou de « professionnels », 19 % occupent des professions intermédiaires et 7 % sont employés ou ouvriers qualifiés.
  • Cinq ans après la fin de leur formation initiale, les trois quarts de ces jeunes diplômés du supérieur sont en emploi à durée indéterminée, et 80 % d’entre eux travaillent à temps plein. La moitié a obtenu un poste stable dès leur première embauche et plus de 40 % sont restés dans leur premier emploi. Néanmoins, tous n’arrivent pas sur le marché du travail dans les mêmes conditions.
  • Enfin, les jeunes soulignent l’existence d’un lien fort entre le contenu de la formation suivie et la qualité de l’emploi occupé. En outre, leurs compétences sont reconnues, et ils estiment jouer un rôle dans l’introduction des innovations au sein de leur entreprise.

Cependant, l’enquête montre aussi de fortes disparités entre les pays, qu’il s’agisse des modalités d’entrée dans la vie active, de la qualité de l’emploi occupé, de la perception des diplômés sur leur enseignement, ou de la place des femmes sur les marchés du travail.

Les diplômés des pays du Nord et de l’Europe centrale bénéficient de meilleures conditions d’insertion professionnelle. Par contre, En Espagne, en Italie et au Portugal, les jeunes débutent leur parcours professionnel par une durée conséquente de recherche d’emploi et de nombreux contrats temporaires. En moyenne, sur l’ensemble des quinze pays étudiés, près de la moitié des diplômés débutent leur premier emploi sur un contrat à durée déterminée, mais ils sont plus de 70 % en Espagne et près de 60 % en Italie et au Portugal. Par sa part, les jeunes diplômes français se trouvent dans une position intermédiaire. Ils connaissent une durée de recherche légèrement plus élevée pour une première embauche et un chômage supérieur à la moyenne au moment de l’enquête. En moyenne, les Français obtiennent un poste stable seulement cinq ans après de la sortie de l’enseignement supérieur.

Quel lien entre formation et emploi

La forte expansion des effectifs conduite à se poser la question si le diplôme ne joue que le rôle d’un filtre de plus ou si, par contre, il existe un rapport entre le contenu du diplôme et le poste obtenu ; autrement dit, est-ce que l’on assiste à un décalage entre les diplômes délivrés et les emplois occupés à la sortie des études ?

Parmi les jeunes qui exercent pour la plupart des postes de direction ou de cadre supérieur, seuls 7 % déclarent occuper un emploi non approprié à leur diplôme. Cependant, comme toujours, on constate une forte divergence selon le pays : allant de 3 % pour les Français et les Norvégiens, à 14 % pour les Britanniques et 17 % pour les Espagnols.

Les trois quarts des diplômés européens affirment que les connaissances et compétences acquises en formation initiale sont utilisées dans leur activité professionnelle actuelle. Dès la première embauche, plus de la moitié des jeunes estimaient déjà être employés à leur niveau de compétences. Dans ce registre, « la maîtrise de leur propre domaine de discipline », « l’esprit analytique » et « l’aptitude à acquérir de nouvelles connaissances » sont considérés comme les trois points forts de leur enseignement supérieur.

  • Parmi les atouts, les jeunes diplômés affirment que la formation leur a fourni une bonne base pour développer par la suite de nouvelles connaissances, pour commencer à travailler, pour remplir leurs tâches professionnelles actuelles ou pour développer leur future carrière.
  • Parmi les faiblesses de leur formation, ils citent en première position « l’aptitude à écrire et parler dans une langue étrangère », puis désignent « la capacité à assurer leur autorité » et ensuite, « la faculté à négocier de façon efficiente ».
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La gestion des connaissances et la performance des universités

Selon Dominique Foray et Fred Gault (« Mesure des pratiques de gestion des connaissances », Mesurer la gestion des connaissances dans le secteur commercial, OCDE, Paris, 2004), la gestion des connaissances recouvre toute pratique intentionnelle et systématique tendant à acquérir, saisir, partager et exploiter des savoirs productifs, où qu’ils se trouvent, afin d’améliorer l’apprentissage et les performances au sein des organisations. Cette gestion demande d’un investissement dans la création des capacités organisationnelles qui vise à faciliter l’identification, la documentation, la mémorisation et la diffusion de ressources cognitives, de capacités d’apprentissage et de compétences que les individus et les communautés engendrent ou peuvent engendrer et utilisent dans leur contexte professionnel.

Des exemples de pratiques de gestion des connaissances sont le partage de connaissances et l’affectation des ressources à la recherche et à l’acquisition de connaissances extérieures. Elles sont toujours de pratiques difficiles à observer et à appliquer. Néanmoins, il est de plus en plus évident que ces pratiques ont des effets importants sur l’innovation et sur les performances des entreprises et des organisations. L’adoption et la mise en œuvre de pratiques de gestion des connaissances peuvent être considérées comme une phase déterminante de l’intégration progressive des institutions dans une économie et des pratiques sociales de plus en plus fondée sur le savoir.

La gestion des connaissances n’est qu’un des investissements possible d’une économie fondée sur le savoir. D’autres comme l’éducation et la formation, les logiciels ou la recherche et le développement sont plus connus et très souvent leur réussite comporte implicitement une gestion des connaissances. Mais, aujourd’hui il y a plusieurs raisons pour placer la gestion des connaissances au centre des autres stratégies soient-elles de formation ou de recherche. Ces raisons sont particulièrement importantes pour les universités

Premièrement, certaines des pratiques les plus anciennes attachées aux politiques en matière des ressources humaines et d’emploi, qui contribuaient à la gestions des connaissances, ne sont plus en prise sur le réel. La transmission des savoirs tacites ont toujours été assurées par des institutions internes et des organisations externes (réseaux professionnels). La mémorisation et la transmission des savoirs montrent des défaillances significatives jusqu’au point de n’assurer que partiellement le transfert des savoirs. L’ancien système doit être remplacé par un nouveau système fondé sur d’autres méthodes de codifications qui assurent à tous les membres l’accès et l’assimilation des savoirs, notamment à l’information.

Le déroulement de la carrière des individus fait penser que leurs connaissances font partie intégrante du patrimoine intellectuel de l’entreprise. Cependant, les évolutions récentes en termes de mobilité des effectifs et, en ce qui concerne les universités la participation en réseau hors-établissement rendent nécessaire d’imaginer et mettre en place de nouvelles formes capables d’assurer la conservation en interne du savoir et de pérenniser les compétences et les acquis.

Le manque des mécanismes capables d’assumer une véritable gestion des connaissances peut facilement conduire à laisser passer une ou plusieurs innovations majeures. Ainsi qu’il est essentiel de mettre en place des processus destinés à stimuler la créativité. L’inventivité demande autant d’une liberté d’action qu’une ouverture envers la possibilité de réaliser des activités non conformes aux normes et coutumes, de faciliter les initiatives et les propositions nées hors la hiérarchie.

Troisièmement, le développement des marchés du savoir, la diffusion des technologies de l’information et des nouvelles méthodes d’évaluation des actifs immatériels sont trois caractéristiques de la nouvelle économie qui appellent à l’introduction de modes explicites de gestion des connaissances. Il est essentiel d’évaluer le capital intellectuel de l’université ainsi que son mode de fonctionnement.

Toutes ces raisons qui viennent d’être évoquées conduisent à souligner l’importance et l’urgence d’une mise en place des systèmes de gestion de connaissance dans nos universités.

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L’enseignement à l’âge de l’information et de la communication

Il est incontournable que l’équité est le principe de base qui doit présider l’organisation du système éducatif. Un deuxième principe est nécessairement l’adaptation de l’éducation à l’ère de l’information. La facilité et la rapidité avec lesquelles nous avons accès à d’énormes corpus d’information, de même que l’extrême diversité des modalités d’accès, revêtent, de toute évidence, une importance clé pour l’éducation. Il est pour tous évident que les ordinateurs sont devenus plus puissants, moins coûteux et plus accessibles. La présence des ordinateurs dans notre vie quotidienne a été renforcée grâce à intégration à d’autres technologies, notamment aux technologies de la communication. Le développement de l’Internet représente une avancée technologique majeure et rapide avec une multitude d’implications pour la société. L’Internet est un système reposant sur l’interconnexion des ordinateurs, permet la naissance et le développement d’application clés telles que les échanges de courrier électronique, le Web, le commerce électronique,… Les grands défis qui se posent dans le domaine de l’éducation ne concernent pas tant l’aptitude ou la motivation des étudiants à se servir de l’Internet que la nécessité d’exploiter le vaste potentiel offert par celui-ci en termes d’amélioration de l’apprentissage, et la nécessité de développer les capacités requises pour son utilisation.

Dans le domaine de l’enseignement, l’Internet représente une énorme source d’informations. Il offre des outils de communication bon marché et rapides à l’échelon international et facilite l’accès à toute une gamme de services et de produits. Également, il pose un certain nombre de problèmes tels que la surabondance des informations, la priorité accordée à la quantité et à la rapidité au détriment de la qualité, ou encore l’altération de l’information. Dans ce contexte, les problématiques liées à la propriété intellectuelle et à la protection de la vie privée ont acquis une dimension nouvelle. L’avènement de l’Internet se traduit aussi par l’apparition de nouvelles inégalités. On constate l’émergence d’une fracture numérique : il existe une corrélation positive entre l’accès à Internet et un niveau de revenus et d’éducation élevé.

L’usage de l’Internet a connu une vraie évolution. Traditionnellement, l’Internet est principalement utilisé comme source d’informations ; désormais, la participation et l’interaction croissantes des internautes changent la donne. La montée en puissance des contenus crées par les utilisateurs est à présent l’une des caractéristiques centrales du Web. De plus en plus, l’utilisateur est invité à apporter sa contribution au lieu de simplement surfer sur le Web. Les contenus crées par les utilisateurs peuvent revêtir les ormes les plus diverses, allant du partage de clips vidéo ou des images à la création d’une encyclopédie en ligne (Wikipédia) ou d’un journal personnel en ligne. Bien que parfois une partie de ces contenus soit banale, ceux-ci marquent toutefois une évolution ayant des répercussions profondes, ainsi que des applications majeures, dans l’éducation.

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Journée Dimension économique de l’espagnol

            3éme édition

Journée Dimension économique de l’espagnol

Implantation des entreprises espagnoles en France

15 mars 2011

Ecole de commerce ESDES

23, Place Carnot

69002 LYON

Amphi D 001 a

 

 

9h30 Inauguration

Antonio Bellver (Consul General de España en Lyon)

Christian Bérard (Directeur ESDES)

Arturo Lorenzo (Directeur Institut Cervantes)

Matilde Alonso (Université Lyon 2)

Président de séance Antonio Bellver (Consul General de España en Lyon)

  • 10h Sebastian Arias (Président INDAL) L’internationalisation d’INDAL. Implantation en France d’une entreprise familiale / La internacionalización de INDAL. Implantación en Francia de una empresa familiar
  • 10h30 Flavio Caravati (Président Prosegur France) L’internationalisation de Prosegur. L’implantation en France / Internacionalización de Prosegur e implantación en Francia
  • 11h Débat et pause
  • Président de séance Jean Louis Chauzit (Assesseur Doyen Faculté langues Université Lyon 3)
  • 11h30 Henri Llacer (Cabinet BCF & Associés) Implantation des entreprises espagnoles en France. Contraintes et opportunités /La implantación de empresas españolas en Francia. Problemas y oportunidades

Débat

Présidente de séance Dominique Rada (ESDES)

  • 14h Luis María Arribas (Universidad de Valladolid) Internationalisation des PME espagnoles. Quelques cas d’étude / Internacionalización de las pymes españolas. Revisión de casos
  • 14h20 Elies Furio Blasco et Matilde Alonso Pérez (Universités Lyon 3 et Lyon 2) Freixenet en France : l’aventure du cava au pays du champagne / Freixenet en Francia: la aventura del cava en el país del champagne
  • Débat et Pause
  • Présidente de séance Christel Birabent (Université Lyon 3)
  • 14h45 Silvia Rodriguez Donaire et Daniel García Almiñana (Universidad Politécnica de Cataluña – ETSEIAT) Plan piloto de Internacionalización de la Escuela Técnica Superior de Ingeniería y d’Aeronáutica de Terrassa-ETSIAT / Plan d’internationalisation de l’école d’ingénieurs et d’aéronautique de Terrassa-ETSIAT
  • 15h20 Miguel Blanco (Universidad Rey Juan Carlos) Vendre le rêve ? Le cas de la Bruja de Oro et ses implications internationales / ¿Se puede vender ilusión?: El caso de la Bruja de Oro y sus implicaciones internacionales
  • Débat
  • Présidente séance Matilde Alonso
  • 15h50 Olivier Pageron (Responsable Ubifrance Rhône Alpes) Implantation des entreprises françaises en Espagne / Implantación de las empresas francesas en España
  • 16h 15 Séance de clôture
  • Philippe Merlo (Directeur Département Langues Romanes, Université Lyon 2) L’espagnol n’est pas qu’une langue, c’est de l’or / El español no es solo una lengua, es oro

18h30 Exposition de photographies de Jordi Socias à l’Institut Cervantes de Lyon, en présence de l’artiste (58, Montée de Choulans 69005 Lyon)

Cocktail

 

Cette nouvelle édition de la journée d’études Dimension économique de l’espagnol a pour vocation d’analyser l’implantation des entreprises espagnoles sur le marché français. Quelles sont les opportunités à saisir ? Comment les sociétés espagnoles relèvent-elles le défi ? L’internationalisation de l’économie espagnole doit aller de pair avec une nouvelle perception de l’image de la marque Espagne. Ainsi, le deuxième objectif de la journée sera d’étudier sous l’angle diplomatique l’évolution de l’image du made in Spain.

Esta nueva edición de la jornada de estudios Dimensión Económica del España tiene el objetivo de analizar la penetración de la empresa española en el mercado francés. ¿Cuáles son las oportunidades para las empresas españolas y cómo superan los obstáculos? La internacionalización de la economía española debe estar acompañada de un cambio en la percepción de la imagen de marca de España. Ese es el segundo objetivo de la jornada, estudiar bajo el ángulo de la diplomacia la evolución de la imagen del made in Spain.

 

 

Organisation et contact :

Matilde Alonso Matilde.Alonso@univ-lyon2.fr

Dominique Rada drada@univ-catholyon.fr

Luis María Arribas larribasg@sid.eup.uva.es

Elies Furio elies.furio-blasco@univ-lyon3.fr

 

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La dimension économique de l’espagnol

2ème édition

La dimension économique de l’espagnol (DEE)

Journées d’étude

8 et 9 novembre 2010

Université Jean Moulin Lyon 3

Manufacture des Tabacs

6 Cours Albert Thomas

69008 Lyon

00 33 (0) 4 78 78 72 50

 

Auditorium A. MALRAUX

Comment arriver

8 novembre

Inauguration et bienvenue : 9h

Jean-Louis Chauzit, Doyen Faculté des Langues Université Lyon 3

Arturo Lorenzo, Directeur Institut Cervantes Lyon

Elies Furio, Professeur Université Lyon3

Matilde Alonso, Professeur Université Lyon2

Enrique Sanchez Albarracín, Professeur d’espagnol INSA Lyon

Matin :

Dimension économique de l’espagnol : les acteurs

Objectif : Présentation de différentes expériences d’internationalisation 

Séance 1

  • Président de séance : Roland Cathebras (Responsable pôles d’excellence- Directeur adjoint Aderly)
  • 9h15 – 9h40 Flavio Caravati (Président Prosegur France) Internacionalización del grupo Prosegur – Internationalisation du groupe Prosegur.
  • 9h40 – 10h05 John Zvereff (Delegado de la Rectora para Asuntos Internacionales, Universitat Oberta de Catalunya) La internacionalización de una universidad virtual. El caso de la UOC – L’internationalisation d’une université virtuelle. Le cas de l’UOC.

Débat

Pause café

Séance 2

  • Président de séance : Francisco Queiruga (Secrétaire général COCEF)
  • 10h30 – 10h55 Nieves Díaz (Consejera comercial de la Oficina Económica y Comercial Embajada de España – ICEX) El ICEX y la internacionalización de las empresas españolas – L’ICEX et l’internationalisation des entreprises espagnoles.
  • 10h55 – 11h15 Mikel Lezamiz (Director Difusión Cooperativa MONDRAGON) Filosofía socio-empresarial y estrategia internacional del Grupo Cooperativo MONDRAGON – Philosophie socio-entrepreneuriale et stratégie du Groupe Coopératif Mondragon.

Débat

Après-midi :

La dimension économique de l’espagnol : analyse et étude de cas

Objectif : Présentation des analyses scientifiques des expériences d’internationalisation

Séance 1

  • Président de séance : Pascal Pouderoux (Conseiller Commerce extérieur de la France)
  • 14h15 – 14h40 Silvia Rodríguez (IESE/UPC Barcelona) Grupo Mango: Crecimiento e internacionalización – Le Groupe Mango : croissance et internationalisation.
  • 14h40 – 15h05 Christophe Peotta (Directeur du bureau d’investissement de l’Etat de Guanajuato en France) Internacionalización bilateral México-Francia. El ejemplo de Guanajuato – Internationalisation bilatérale Mexique-France. L’exemple de l’État de Guanajuato.

Débat

Pause

Séance 2

  • Président de séance : Jean Claude Seguin (Université Lyon 2)
  • 15h30 – 15h55 Miguel Blanco (Universidad Rey Juan Carlos de Madrid) Santander, una marca española entre las mejores marcas financieras internacionales – Santander une marque espagnole parmi les meilleures marques financières internationales.
  • 15h55 – 16h15 Xavier Burgos (Université Paris 3) Los términos de intercambio. El español y los intercambios internacionales: transferencias netas e historia cultural (1975-2010) – Les termes de l’échange.
    L’espagnol et les échanges internationaux : transferts nets et histoire culturelle (1975-2010).
  • 16h15 – 16h40 Matilde Alonso, Elies Furio et Muriel Chandanson (Université de Lyon) 12 millones de clientes para un producto de éxito: La sombra del viento de Carlos Ruiz Zafón – 12 millions de clients pour un produit à succès : L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón.

Débat

9 novembre

Matin

Dimension économique de l’espagnol : Marché économique ELE, formation et insertion professionnelle des jeunes diplômés

Objectif : Présentation des stratégies pédagogiques et adaptation des diplômés au marché du travail

Séance 1

  • Président de séance : Christel Birabent Camarasa (Université Lyon 3)
  • 9h00 – 9h25 Participación de los jóvenes titulados hispanistas del Master LEA – Participation des « jeunes professionnels hispanistes » du M2 LEA.
  • 9h25 – 9h50 L.A. Pichon (SCUIO Université Lyon 3) Inserción profesional de los estudiantes de Master LEA – Insertion professionnelle des étudiants en Master 2 LEA.
  • 9h50 – 10h15 Pilar Civera, Joan Raül Burriel Calvet, María Isabel Beas Collado (Universidad Jaume I de Castellón, Observatorio Ocupacional UJI) Competencias de los Titulados y necesidades del mercado profesional: el caso de los licenciados en Traducción e Interpretación por la UJI – Compétences des diplômés et besoins du marché du travail : le cas des diplômés en Traduction et interprétation de l’UJI.

Débat

Pause

Séance 2

  • Président de séance : Luis María Arribas (Universidad de Valladolid)
  • 10h45 – 11h10 Mercè Pujol (Université Paris X Nanterre) Retos y perspectivas del español como recurso económico: el sector de la enseñanza de la lengua para extranjeros – Défis et perspectives de l’espagnol en tant que ressource économique : l’enseignement de la langue pour les étrangers.
  • 11h10 – 11h35 Lola Romero (Fundación Instituto Universitario de Investigación José Ortega y Gasset) El mercado de los programas universitarios americanos en España – Le marché des programmes universitaires américains en Espagne.
  • 11h35 – 12h00 Enrique Sánchez Albarracín (Responsable Amérique latine, INSA Lyon) Lenguas, innovación y convivialidad: nuevos desafíos para superar la crisis – Langues, innovation et convivialité : nouveaux défis pour dépasser la crise.
  • Débat et clôture

 

El objetivo de esta jornada de estudio es poner en evidencia el papel estratégico del español como recurso económico. Las empresas españolas internacionalizadas, la comunidad de hispanohablantes así como la industria de la cultura ponen de manifiesto el valor del idioma. Se estima que la industria de la lengua aporta al PIB español entre el 10 y el 15% de su valor. L’objectif de cette journée d’études est de mettre en évidence le rôle stratégique de l’espagnol en tant que ressource économique. Les entreprises espagnoles internationalisées, la communauté des hispanophones, ainsi que l’industrie de la culture témoignent de la valeur d’une langue. On estime que l’industrie de la langue représente entre 10 et 15 % de la valeur du PIB espagnol.
Durante estos dos días se profundizará en el carácter vivo y dinámico de la dimensión económica del español. Una evolución estrechamente vinculada al desempeño económico, político, social y cultural de las sociedades hispanohablantes. La globalización y la crisis económica refuerzan este carácter dinámico de la dimensión económica de la lengua. Ces deux journées permettront d’approfondir le caractère vivant et dynamique de la dimension économique de l’espagnol. Une évolution étroitement liée à l’implication économique, politique, sociale et culturelle des sociétés hispanophones. La mondialisation et la crise économique renforcent ce caractère dynamique et économique de la langue.
Dominar hoy una lengua transciende el conocimiento gramatical o traduccional para adentrarse en el conocimiento del imaginario colectivo de los hablantes de una lengua; esto es, cómo se comportan social, político, cultural y económicamente. Estos aspectos conforman la dimensión económica de la lengua, y son el objetivo de la formación de lenguas con finalidad profesional y, su estudio, la finalidad de estas jornadas. Aujourd’hui, pour les diplômés, la maîtrise d’une langue, va plus loin que la connaissance de la grammaire ou la traduction ; elle doit pénétrer dans l’imaginaire collectif de la communauté des parlants de cette langue, dans le comportement social, politique, culturel et économique. Ce sont ces aspects qui composent la dimension économique de la langue. Ils sont l’objectif à la fois des formations en langues dites professionnalisantes et de ces journées d’étude.

 

Organisation et contact :

Matilde Alonso (matilde.alonso@univ-lyon2.fr), Elies Furio Blasco (elies.furio-blasco@univ-lyon3.fr), Enrique Sanchez Albarracín (enrique.sanchez-albarracin@insa-lyon.fr)

Organisateurs:

Partenaires:

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